Les filtrages sur les systèmes d'informations ont commencés pendant les élections. Les restrictions se sont opérées à différents niveaux: les télécommunications, la couverture mobile, l'accès à Internet, les accréditations des journalistes, le brouillage des satellites de presse, etc... Depuis, la plupart des informations ont été alimentées via Internet et principalement via les réseaux sociaux: Twitter / Facebook / YouTube. Les journalistes essayent tant bien que mal à faire leur travail, en vérifiant leurs sources en revanche n'accordez pas une confiance aveugle à tout ce que vous lisez, réfléchissez avant d'écouter votre cœur. Les hacktivistes (hacker+activisme) ont d'abord déterminé les cibles en publiant un document sur Google puis ont massivement créés des groupes pour relayer les directives via les différents réseaux sociaux. Pendant ce temps, des outils permettant d'affaiblir les ressources des serveurs, principalement à mener des attaques DDoS, ont été diffusés. Parmi ces hacktivistes, on retrouve des groupes connus, tels les Anonymous qui incitent à utiliser 'Longcat' et 'Be Raep':

Ou encore "LOIC" (Low Orbit Ion Cannon)...

L'article "Twitter et les autres médias sociaux contre le régime iranien" publié par lepost.fr est l'exemple même du piége dans lequel il ne faut pas glisser par convictions, nous faisant oublier le reste. L'auteur du billet y prône la violence en encourageant le téléchargement de programmes informatiques destinés à augmenter le potentiel des attaques sur les sites gouvernementaux iraniens. Quel que soit vos idées, vous ne devez pas utiliser ces kits de piratage, c'est totalement illégal et en cas de condamnation les peines sont excessivement lourdes. De plus, ça serait un acte irresponsable car vous n'êtes pas à même de contrôler ce que font réellement ces programmes, ils pourraient servir à d'autre 'causes' ou bien se retourner contre vous.
Je respecte vos idées, je ne fais qu'apporter un début d'explication sur les mécanismes de manipulation de masse dans ce type de situation et je n'ai pas l'intention de faire la morale à qui que ce soit.