La société qui gère l´indice boursier Nasdaq piratée. Les cas bancaires se multiplient. Le Wall-Street journal revient sur le piratage avéré de la société en charge de l'indice boursier Nasdaq. Un piratage qui avait été annoncé, voilà quelques semaines, sur un site privé russe spécialisé dans le piratage de données bancaires. La cible, les serveurs du Nasdaq OMX Group. Mission des pirates, sniffer les communications confidentielles entre les membres des conseils d'administration des entreprises cotées. Un piratage qui n'aurait pas occasionné de gros dégâts, Nasdaq OMX Group affirme qu'aucune donnée confidentielle n'a été volée et/ou consultée. Un responsable du gouvernement américain a déclaré à l'Associated Press que des enquêteurs tentaient d'identifier des pirates qui se sont introduits à plusieurs reprises dans le réseau informatique du Nasdaq OMX Group. Un piratage qui aurait débuté en 2009. Le Nasdaq est le plus important marché boursier d'échange de titres dans le domaine des technologies aux États-Unis, et rassemble près de 2800 compagnies.
Fuites bancaires, le web ouvre les portes aux pirates
Accès à des banques, ZATAZ.COM en a reçu 31, en 2010. 33 autres alertes concernaient des institutions bancaires [voir]. Des accès clients, base de données ou logins/mots de passe d'administration. Dernier cas en date, la boutique britannique LUSH. Base de données volées, des milliers de clients voient leurs comptes en banque ponctionnés. Quelques semaines auparavant, c'était 400 000 données bancaires qui étaient volées à partir d´un serveur de la banque fédérale américaine. Derrière cette attaque, un pirate informatique malaisien, Lin Mun Poo, âgé de 32 ans.
En France, l'ambiance n'est pas rose. Les actions pirates se multiplient et restent totalement inconnues du grand public. ZATAZ.COM a pu aider, par exemple, en octobre 2010, le Crédit Agricole de Bretagne. Une vulnérabilité aurait pu permettre à un pirate de mettre la main sur des logins et des mots de passe appartenant aux administrateurs de cet espace. Nous avons, au moment de l'écriture de cet article, 196 alertes en cours, dont 12 concernent des instances financières (banques et assureurs) Françaises. Aucunes de ces sociétés n'ont répondu à nos alertes. Certaines vulnérabilités donnent accès, par exemple, à une administration d'une importante banque hexagonale ou encore à des dossiers de clients d'un assureur.
Le "black Market", le business pirate de l'Internet, c'est toujours intéressé aux petits secrets de nos données bancaires. Banques, comptes, cartes, mais aussi les logiciels de gestion. Exemple, l'outil utilisé par Western Union. Des versions de ce logiciel, avec les modes d'emploi siglés "confidentiel", se diffusent sur la toile pour le plus grand plaisir des pirates.
Tweet
23-05-2013 à 14:53 - 0 commentaire(s)
Client de Numéricâble, prudence. L'espace d'authentification peut être piégé par un pirate informatique.
23-05-2013 à 14:26 - 0 commentaire(s)
Si un administrateur d'un système informatique ne protège pas ses données, le "découvreur" ne risque plus d'être poursuivi pour piratage.
23-05-2013 à 12:30 - 0 commentaire(s)
Plusieurs dizaines de comptes bancaires piratés dans le Tarn. Un skimmeur a encore frappé.
23-05-2013 à 09:39 - 0 commentaire(s)
Twitter annonce une sécurité renforcée via une double authentification. Et les autres failles ?
21-05-2013 à 09:47 - 0 commentaire(s)
Potentialités malveillantes à partir des sites communautaires MySpace et DailyMotion.
21-05-2013 à 09:37 - 0 commentaire(s)
Un espace Nestlé, dédié aux bébés, propose des potentialités malveillantes aux pirates
21-05-2013 à 08:28 - 0 commentaire(s)
Une faille sur le site Internet de l'ancien président américain, George W. Bush, permet de piéger les internautes.
21-05-2013 à 08:19 - 0 commentaire(s)
Une cyber-attaque principalement orientée vers le Pakistan à travers de faux documents PDF attachés.
Le marque de luxe de matériel hi-fi BOSE piratée. Les données clients volées.
L'Agence Bolivarienne d'Activités Spatiales du Venezuela infiltrée par des pirates. La base de données volée.
Plusieurs comptes Twitter du journal Financial Times piratés par la Syrian Electronic Army.
Nouveaux piratages pour des sites Internet de la constellation des espaces Internet de l'Eglise Catholique Française.
Un bug permet de transformer le site du Vatican en un espace démoniaque et malveillant.
Le site LivingSocial victime d'une injection sql. Un manque de correction qui laisse l'accès libre à 50 millions de membres.
AP, France Presse ou encore le compte Twitter de la FIFA pris en main par la Syrian Electronic Army.
La F.N.B Bank Capital Services infiltrée. Une partie des données clients diffusées sur Internet.
Ecrit par CybStup le 07.02.2011 à 20h56 | |||
|
|||