Nous joindre par : 0756 ZATAZ 0
RGPD Day

Votre enfant fait la tête ce matin, normal, c’est RGPD Day

RGPD Day – Depuis ce vendredi 25 mai, minuit, les réseaux sociaux font la traque aux mineurs. Les parents vont devoir fournir leurs informations privées et personnelles si les mômes veulent récupérer leurs réseaux sociaux.

RGPD day – Depuis ce vendredi 25 mai minuit, date de la mise en action du Règlement Général sur les Données Personnelles, les adolescents et pré adolescents de moins de 16 ans ne sont pas à la fête, surtout si ces derniers ont donné leur véritable âge.

Pourquoi ? Par exemple, sur Twitter, compte bloqué. Finis les tweets ! Pour pouvoir revenir, les parents doivent donner leur accord. Le petit oiseau bleu indique que “Votre enfant nous a fourni vos coordonnées pour que nous vous contactions. Le compte Twitter de votre enfant bloqué, car il ou elle n’a pas l’âge requis pour consentir au traitement de ses données personnelles.” Bilan, les parents vont devoir fournir une copie de leur carte d’identité, ainsi que la preuve qu’ils sont bien les parents de l’adolescent !

https://twitter.com/Damien_Bancal/status/999832816249704448

Autant dire que les personnes qui ont menti sur leur âge, en s’inventant une identité, ont définitivement perdu leur accès. Pourquoi ? Il va être très difficile de fournir un document qui n’existe pas. “Si vous ne donnez pas votre consentement, le compte de votre enfant sera supprimé de Twittertermine le piaf bleu.

L’article 8 du RGPD veille sur les mineurs et le traitement de leurs données. Les mineurs de moins de 13 ans ne peuvent fournir eux-mêmes leur propre consentement. Mission, protection de leurs données à caractère personnel. Les mineurs âgés de 13 à 15 ans (inclus) doivent fournir le consentement parental. Au dessus de 16 ans, ils peuvent fournir eux même ce consentement demandé pour le traitement de leurs données à caractère personnel sans l’autorisation des parents, d’un tuteur.

Au sujet de l'auteur
Damien Bancal - Fondateur de ZATAZ.COM Journaliste (damienbancal.fr) Travaille sur les sujets cybercriminalité/cybersécurité depuis 1992 ; Officie/a officié pour Europe 2, 01net, Micro Hebdo, La Voix du Nord, Tilt, Entrevue, l’Écho des Savanes, Le Canard Enchaîné, France 3, Nord'way, Programmez ... Premier article en 1989 dans le mensuel "Amstar & CPC" ; Auteurs/coauteurs de 8 livres : "Pirates & hackers sur Internet" (Ed. Desmaret) ; "Hacker, le 5ème pouvoir" (Ed. Maxima) ; Ethical Hacking (Ed. ENI) ; "Tout pour maîtriser votre PC et Internet" (Ed. Que Choisir) ... Intervenant pour la Licence professionnelle Collaborateur pour la Défense et l'Anti-Intrusion des Systèmes Informatiques (CDAISI) IUT de Maubeuge ; Master Cyberdéfense Université de Valenciennes ; Commandant Réserviste Cyberdéfense Gendarmerie Nationale (RCC) ; Reserviste de l'Education Nationale ; Chroniqueur pour WEO TV et France Bleu Nord.
  1. ZeKrak Reply

    La véritable question est “et pour les adultes qui ne souhaitent pas transmettre des informations personnelles ?”
    C’est surtout un moyen pour tracer les utilisateurs, s’assurer qu’ils sont réels (pas des bots) et du coup nettoyer leurs DB avec des infos vérifiées et plus faciles à gérer.

  2. Jean Reply

    Bonjour !
    Une précision :
    Selon le texte N° 133 adopté par l’AN, en France l’âge auquel un mineur peut valablement consentir au traitement de données à caractère personnel est de 15 ans ou plus. En deçà, l’accord parental est nécessaire (Art.7-1. Ajouté à la loi “informatique et liberté” modifiée mais non encore promulguée)

Laisser un commentaire

*

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.