Quand le piratage de film croise les paris en ligne

Etonnant ! Les derniers piratages de films se voient agrémenter de publicités pour un casino, partenaire du FC Barcelone !

Mais comment les pirates de films tels que Kaamelott – premier volet (capture 2), Fast and Furious 9 (capture 1), The hitmans wifes bondyguard gagnent-ils de l’argent en signant un partenariat avec un casino en ligne (capture 4) ?

Depuis quelques semaines, et accentuées avec les sorties des grosses productions de l’été, les contrefaçons de productions cinématographiques diffusées par des pirates affichent des publicités pour un casino partenaire du FC Barcelone. Un casino basé au Curaçao, sous licence « curaçao egaming« . L’île de Curaçao est basée aux Caraïbes. Elle fait partie du Royaume des Pays-Bas. Un petit paradis pour les casinos et autres amateurs de gestion fiscale très légère. Les résidents paient des impôts, les personnes physiques non-résidentes, non pas d’impôt sur les revenus.

Un casino qui n’est pas autorisé dans de nombreux pays, dont la France (capture 3).

Bilan, quel est l’intérêt pour ce casino de vanter un « service » que les spectateurs ne peuvent utiliser ? « This Web site is not available in your country. » Affiche-t-il dans les navigateurs des Français, Allemands, Autrichiens.

De son côté, le pirate n’affiche pas de liens ou code d’affiliation !

Au sujet de l'auteur
Damien Bancal - Fondateur de ZATAZ.COM / DataSecurityBreach.fr Travaille sur les sujets High-tech/Cybercriminalité/Cybersécurité depuis 1989. Gendarme commandant réserviste Cyberdéfense Hauts-de-France. Ce blog est personnel. En savoir plus : https://www.damienbancal.fr

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