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Une étudiante obligée d’effacer une référence à Wikileaks dans sa thèse

Mettre une référence à Wikileaks dans une thèse est considérée comme illégale aux USA. Une doctorante de l’université d’Antioch vient d’en faire les frais.

Voilà un cas qui risque de donner le ton dans les années futures. Imaginez, une société qui fasse interdire une thèse parce qu’elle est citée dans cette dernière. Imaginez que vous finissiez en prison après avoir cité un site Internet considéré comme illicite par les autorités locales ? De la science-fiction ? Malheureusement non !

Cynthia McKinney, une nouvelle doctorante de l’université d’Antioch a découvert les joies de la liberté d’expression. Il lui a été demandé de retirer une référence à Wikileaks dans sa thèse sous peine de finir en prison.

Parce qu’elle a cité Wikileaks et plusieurs liens vers des documents proposés par le site de Julian Assange « ils vont me citer à comparaître, cela va devenir un énorme problème. Je vais devoir remettre tous mes documents » explique Cynthia McKinney dans une vidéo diffusée sur Youtube.

Un cas unique ? La journaliste Barrett Brown a été emprisonnée pour avoir publié des informations provenant de la même source que cette doctorante. Barrett Brown a été poursuivi et condamné à 63 mois de prison pour avoir simplement fait un lien vers les mails de Stratfor publiés sur Wikileaks. Comme le stipule la thèse de la dame « Barrett Brown, Barack Obama, et Hugo Chavez: Quand dire la vérité devient un crime. » Aujourd’hui, un lien semble suffire.

Au sujet de l'auteur
Damien Bancal - Fondateur de ZATAZ.COM / DataSecurityBreach.fr - Journaliste - Travaille sur les sujets High-tech/Cybercriminalité/Cybersécurité depuis 1989. En savoir plus : https://www.damienbancal.fr

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