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Chantage 2.0 : Rex Mundi met sa menace à exécution

Chantage 2.0 : Plus de 15,000 identités de patients d’un laboratoire de santé français diffusées par le pirate Rex Mundi. Le maître chanteur réclamait 20.000€ contre son silence.

Le groupe de pirates informatiques Rex Mundi (Chantage 2.0) a annoncé, la semaine dernière, avoir piraté le laboratoire de biologie médicale Labio. Le maître chanteur a contacté l’entreprise et a réclamé 20.000€. Un somme en échange de son silence. Bref, de l’extorsion de fond 2.0.

Le laboratoire rejoint les autres victimes de Rex Mundi dans un site caché dans le DarkNet.

ZATAZ.Com a constaté que le labo a rejoint les autres victimes de Rex Mundi dans un site caché dans le DarkNet.

Maître chanteur Français ?

Labio avait jusqu’à ce mardi 17 mars (16h) pour payer, ce que ce laboratoire n’a évidement pas fait. Malheureusement, Rex Mundi ne bluffait pas et vient de diffuser, dans un espace caché dans le réseau TOR, plus de 15,000 noms et prénoms de patients et 16 dossiers de « Biochimie sanguine » ; « biochimie urinaire » avec l’identité des patients et patientes. Les adresses postales, dates de naissance, noms des médecins. Conclusions des tests médicaux. Autant dire des données très sensibles et privées. Des données protégées par la loi… mais pas par le serveur. « Rex Mundi est un collectif de pirates, souligne la page cachée dans TOR. Nous piratons pour le fun, le frisson et surtout, pour l’argent« .

Il n’est pas évident que les patients, touchés par cette fuite, soient dans le même état d’esprit.

Au sujet de l'auteur
Damien Bancal - Fondateur de ZATAZ.COM / DataSecurityBreach.fr - Journaliste - Travaille sur les sujets High-tech/Cybercriminalité/Cybersécurité depuis 1989. En savoir plus : https://www.damienbancal.fr

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  1. Bros Reply

    Leur pratique n’est pas très sympa mais malheureusement sans eux, nous ne verrions pas que les entreprises traitent nos données n’importe comment et en n’y mettant aucune sécurité (ou presque).

    Les entreprises qui ont se genre de données en sont responsable, cela me serait arrivé, j’attaque en justice le laboratoire.

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